Joyeuses Pâques

Les femmes hérétiques, Noah WinklerJésus est mort un vendredi, pour ressusciter le dimanche, voilà pourquoi nous célébrons Pâques en ce 8 avril 2012. Pourtant, dans la réalité il n’en est rien, tout ça est une légende, une mythologie ancienne, une fable pour les humains en quête de sens et de repères. Laissons Mikhail Bakounine nous expliquer clairement et simplement comment l’humain s’est mi à s’inventer un créateur :

« (…) Toutes les religions, avec leurs dieux, leurs demi-dieux, et leurs prophètes, leurs messies et leurs saints, ont été créés par la fantaisie crédule des hommes, non encore arrivées au plein développement et à la pleine possession de leurs facultés intellectuelles; en conséquence de quoi le ciel religieux n’est autre chose qu’un mirage où l’homme, exalté par l’ignorance et la foi, retrouve sa propre image, mais agrandie et renversée, c’est-à-dire divinisée. L’histoire des religions, celle de la naissance, de la grandeur et de la décadence des dieux qui se sont succédé dans la croyance humaine, n’est donc rien que le développement de l’intelligence et de la conscience, collective des hommes. À mesure que, dans leurs marches historiquement progressives, ils découvraient, soit en eux-mêmes, soit dans la nature extérieure, une force, une qualité ou même un grand défaut quelconques, ils les attribuent à leurs dieux, après les avoir exagérés, élargis outre mesure, comme le font ordinairement les enfants, par un acte de leurs fantaisies religieuses. Grâce à cette modestie et à cette pieuse générosité des hommes croyants et crédules, le ciel s’est enrichi des dépouilles de la terre, et, par une conséquence nécessaire, plus le ciel devenait riche et plus l’humanité, plus la terre, devenaient misérable. Une fois la divinité installée, elle fut naturellement proclamée la cause, la raison, l’arbitre et le dispensateur absolu de toutes choses : le monde ne fut plus rien, elle fut tout; et l’homme, son vrai créateur, après l’avoir tirée du néant à son insu, s’agenouilla devant elle, l’adora et se proclama sa créature et son esclave. »

« Si Dieu Est, l’homme est esclave; or l’homme peut, doit être libre, donc Dieu n’existe pas. »

-Mikhail Aleksandrovitch Bakounine, 1814-1876

 

M-A L

 

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Grosse télévision, petite vision

Aujourd’hui c’est le « Black Friday » aux É.-U. Des millions de gens passent la nuit (dans des tentes) devant les Best Buy et les Wal-Mart dans le but d’être les premiers à profiter des super rabais sur les toutes dernières cochonneries inutiles à consommer. Les gens se battent, parfois avec une rare violence, pour mettre la main sur leurs rêves matériels avant leurs frères…

… alors qu’au même moment les autorités démantèlent les campements de ceux qui ont osé revendiquer une meilleure condition humaine et s’indignent contre un système qui favorise toujours les mêmes. Notre société se dirige droit dans le mur, et certains l’ont compris, ils aimeraient en jaser avec leurs compatriotes, cette masse de zombies écervelés assoiffés par l’appât du gain et de la possession personnelle, qui vont jusqu’à se manger entre eux pour en arriver à leurs faims. Ils veulent vous parler pour vous expliquer que le système économique actuel n’est plus viable sous sa forme actuelle et que la croissance économique illimitée est d’une impossibilité évidente. Il est grand temps de mettre l’Humain devant l’objet et surtout devant le billet brun, mais les médias (marionnettes de l’élite) ne semblent pas vouloir aller en ce sens.

Il vous faut penser plus loin que votre cité-dortoir si paisible, plus loin que votre routine si confortable, nous avons besoin de vous et de vos idées, « nous pensons donc nous sommes ». Il faut discuter de notre avenir et de l’avenir de ceux à naître, il faut essayer de regarder le présent avec un certain recul.

Nous devons valoriser un système de valeurs universelles logique et cohérent, qui rejette toute forme d’intégrisme et d’abus de pouvoir. Le cerveau humain est amplement capable de définir la différence entre le bien et le mal, nous n’avons pas besoin de ces traditions primitives, de ces religions et de ces politiques pour nous dire comment vivre. Ces outils de contrôles de masse sont dépassés et nous le savons, mais il faut se le dire.

Il faut définir nos priorités, comme l’amélioration de la qualité de vie, la sauvegarde de la biodiversité et la protection de la diversité culturelle. Protéger ce que nous avons est d’une importance primordiale, car un retour en arrière est impossible. Cela ne veut pas dire de stopper le développement et le progrès, mais bien de s’efforcer à le faire d’une façon humaine.

F*ck les extrêmes, autant de droites que de gauches, et vivement l’équilibre. Cet équilibre qui se trouve exactement entre ces deux extrêmes.

Voici une suggestion d’activité pour la fin de semaine. Mârci.

M-A Léger

Une culture se doit d’évoluer

Pourquoi une pratique culturelle douteuse ne pourrait-elle pas être remise en question et discréditée? Selon certains bien-pensants de chez nous, des pratiques complètement barbares et stupides sont tolérées pour le simple fait qu’elles relèvent de traditions ancestrales ou religieuses. WTF. Et pourtant, les Grecques ont arrêté depuis longtemps de sacrifier des bébés avant de partir en guerre… Et aujourd’hui les Espagnols abandonnent graduellement la mise à mort de taureau lors des corridas… Et la plupart des pays civilisés on abolit la peine de mort. Ça c’est des exemples de cultures qui évoluent, donc des cultures qui vieillissent bien et je m’en réjouis.

Par contre, dans d’autres coins du Monde, des pratiques impensables sont toujours considérées comme normales. Que ce soit l’amputation d’un voleur, la décapitation d’un homosexuel ou la lapidation d’une femme adultère. C’est n’importe quoi, re-WTF. Même en Occident il y a des pratiques de cons, comme aux îles Féroé où un rituel de passage à l’âge adulte incite des jeunes hommes à massacrer des dauphins sur la plage…

Une autre pratique culturelle bien établie chez nos voisins du sud consiste à consommer de la nourriture qui s’apparente carrément à du caca… Ils viennent de se rendre compte que cela cause d’énormes problèmes de santé publique et une réduction de l’espérance de vie. Ils remettent maintenant en question le fast food… Trop peu, trop tard.

La pire des conneries reste sans contredit l’excision. Cette pratique, qui consiste en l’ablation complète ou partielle du clitoris chez les fillettes, pour leur enlever toute sensibilité et jouissance lors de l’acte sexuel. Elle est pratiquée dans plusieurs pays, majoritairement en Afrique subsaharienne. On estime à 2 millions le nombre de fillettes qui subissent ce calvaire chaque année. ALLO!! Nous devons obligatoirement nous indigner contre cette forme de … (Je n’ai pas de mots). Bien que l’excision soit pratiquée majoritairement dans des pays ou l’Islam est maître, elle n’en relève pas, elle émane de vieux cultes animistes et tribaux d’il y a bien longtemps. Par contre, l’Islam ni aucune religion d’ailleurs, ne la condamnent fermement. Voulez savoir la meilleure? L’argument principal de ceux qui respectent cette pratique dit que dans les pays où l’excision est courante, les femmes non excisées ne trouvent pas mari, car c’est bien connu, une femme avec un clitoris est automatiquement une salope qui couche avec n’importe qui… Bravo à ces hommes de cromagnons privés de cervelle.

Quant à vous, indignez-vous!!

M-A Léger

En cette ère d’anthropocène…

Paul Kuczynski

Paul Kuczynski

L’humain est-il responsable du réchauffement planétaire? Je ne sais pas, probablement qu’il y contribue, mais je ne sais pas. En fait, la vérité c’est que je m’en fou, car de toute façon le climat à toujours été variable depuis 4,5 milliards d’années et que ce n’est pas aujourd’hui qu’il va cesser. Que l’homme soit responsable ou non, la réalité est que la température augmente, alors il faudra faire avec les inconvénients que cela apporte.

Les militants de tous les horizons nous scandent de beaux slogans comme quoi l’être humain est un parasite qui empoisonne la Terre et qu’il finira par la détruire. Et bien ils se fourrent un doigt dans l’œil jusqu’au cortex moteur, car la planète n’est pas du tout en danger de mort, alors que nous oui… L’espèce humaine est éphémère à l’échelle temporelle de la Terre et la vie continuera bien après notre disparition. C’est donc l’humanité qu’il faut sauver, et pour ça, il faut « aidez-nous à garder cet endroit propre », car il serait honteux de devenir la première espèce animale à s’autoannihiler. L’humain seul peut améliorer son sort.

En cette ère d’anthropocène, nous avons d’énormes responsabilités envers notre petit point bleu dans l’univers, nous lui devons respect et devons l’entretenir comme nous entretenons notre jardin. Nous devons gérer les ressources de façons responsables pour en assurer la pérennité. Il faut en finir avec l’idée que la réussite sociale se conjugue en grosses maisons de banlieue, en grosses voitures et en surconsommation. Il faut arrêter de s’en remettre aux bouffons qui nous gouvernent et agissons au lieu d’élire, parlons au lieu de chialer, chantons au lieu de crier.

Le capitalisme, c’est le système dans lequel nous vivons et il est là pour rester. Rien ne sert d’en promouvoir l’abolition, il faut plutôt l’améliorer en réduisant les inégalités qui le caractérisent. Les ultrariches gaspillent d’inimaginable quantité d’argent et de ressources pour faire vivre une infime minorité d’élite dans l’opulence la plus absurde. Redistribuer la richesse de façon plus équitable serait un maudit bon début. Parlant de gaspillage de ressources, la guerre…

La guerre, toujours la guerre, et ce n’est pas nos élus qui vont y mettre fin, mais plutôt nous simples soldats. Pour y arriver, il faudra accepter le fait que c’est presque toujours la religion et les croyances stupides qui en sont la cause. Une morale universelle est souhaitable, car si la religion sépare les peuples, la raison les rapproche. Et en passant, l’évolution est un fait, pas une théorie.

L’art sauvera le Monde, et l’amour aussi.

À nous de jouer, localement et régionalement, puis partageons nos expériences mondialement.

Infidèlement votre

M-A Léger

Le lait est blanc et Dieu est noir

http://kirinawa.com/Partant du fait que le noir est l’absence totale de couleur et que le blanc en est l’exact opposé, je crois que nous pouvons raisonnablement dire que l’idée même d’un Dieu quelconque relève de ce qu’il y a de plus obscur. Noir par absence d’existence!

Il n’y a pas juste Miss Univers qui souhaite la paix dans le monde, l’être humain en général la veut. Mais comment y parvenir? Avec quelque chose de rassembleur évidemment, comme la musique, le sport, l’amitié, le partage de connaissance, etc. Malheureusement, notre monde ne connaitra jamais une paix totale, car il y aura toujours des conflits relié à différents points, comme l’accès à l’eau, à l’électricité, aux terres arables, etc. Par contre, l’humanité peut se rapprocher beaucoup plus près de la paix universelle, et ce, en reléguant aux oubliettes la source principale des guerres et de la haine entre les peuples. Les religions. Cela serait déjà un grand pas en avant d’abolir les frontières idéologiques qui nous séparent depuis l’âge de pierre.

M-A Léger

Répondez au sondage.

Un bébé n’attend pas l’autre, l’autre est mort

Dans le cadre du cours « Population & société », j’ai été amené à analyser le problème de la mortalité infantile dans la région de l’Alto do Cruzeiro, dans le nord du Brésil, durement touché par la pauvreté et les manques multiples. Ce qui saute aux yeux dès le départ, c’est la totale indifférence des mères face à la mort de la moitié de leurs enfants, avant même qu’ils n’aient atteint l’âge d’un an.

Nous savons tous qu’une situation démographique comme celle-ci est typique des pays les moins développés, soi un taux de natalité élevé, ainsi qu’un taux de mortalité également élevé. Pour contrer la mortalité, ils font encore plus de bébés, c’est une boucle sans fin. La sélection naturelle laisse vivre les plus forts, c’est logique. Sauf que vient un moment où l’homme découvre des moyens pour contrer la mortalité, s’amorce alors la transition démographique. En effet, lorsque les gens ne meurent plus, ils font automatiquement moins d’enfants, ça aussi c’est logique. Cette transition amène une meilleure qualité de vie pour les populations concernées. Pour y arriver, il faut évidemment de la volonté, des moyens et surtout de l’éducation.

Pour les pays les plus pauvres, il y a également les problèmes reliés à la corruption et au capitalisme sauvage qui contribuent à la dégradation de la situation, désolé mais je n’en parlerai pas ici.

J’aimerais plutôt souligner la contribution indéniable des religions concernant la condition misérable de ces populations. La religion et les croyances surnaturelles constituent les meilleurs moyens de défense dont disposent ces gens, et les élites religieuses le savent trop bien (il y a en Afrique subsaharienne, plus d’églises qu’il y a d’écoles et d’hôpitaux réunis).

Voici comment je termine ma réflexion sur la situation dans cette région du Nord-Brésil :

(…) Une autre cause anthropomorphique, qui à mon sens, est importante de souligner vu sa totale emprise sur les idées et l’intellect sociétal de la région de l’Alto. Cette puissante institution pourvoyeuse de Placebo éphémère et d’idées moyenâgeuses est sans doute la cause du plus grand nombre de pertes humaines de l’histoire de l’humanité de par son emprise dans toutes les régions du monde. Vous aurez sans doute, par cette description, reconnu l’Église catholique (j’aurais aussi bien pu utiliser le terme religion au sens large). En n’implantant dans la tête des gens que la vie n’est rien d’autre qu’un passage obligé parsemé de souffrances, de difficultés et de douleurs sur le chemin d’une vie bien meilleur dans un soi-disant monde immatériel, vous vous assurez d’une certaine cohésion sociale certes, mais vous ne faites que retarder une évolution intellectuelle. En prônant que le bonheur, la joie, le bien-être et le plaisir son des pêchers à expier, vous évitez le chaos et les excès. Du même coup, la religion prive des millions d’êtres humains de leur vie, la seul qu’ils n’auront jamais la chance de jouirent. Les gens de l’Alto n’ont qu’à se dire que c’est grâce à la volonté de Dieu si quatre de leurs huit enfants sont décédés avant l’âge de un an, ils évitent alors le questionnement logique qui serait censé les habiter suite à cette tragédie. Une religiosité forte est donc, selon moi, une étape préalable à cette fameuse transition démographique, qui à son terme aura éclipsé une bonne partie des illusions surnaturelles en établissant des valeurs plus humanistes et songé, et ce, à l’aide d’une éducation laïque, pourvue de sens.

Les religions jouent donc un rôle important dans le non-épanouissement intellectuel des sociétés et il n’en tient qu’aux populations locales de revendiquer leurs droits. Comme nous le voyons aujourd’hui, les perturbations au Moyen-Orient ont été enclenchées par de jeunes gens éduqués, aussitôt freiné par des contres révolutionnaires issues de se que j’appellerais « la classe des ignorants ».

M-A Léger

Hymne à l’hydroélectricité

Je tenais à donner mon opinion ainsi qu’à rectifier les faits concernant le film dont plein de monde publie la bande-annonce présentement sur leur « Wall ». Il s’agit du film intitulé « Chercher le courant » et qui met en vedette Ovila Pronovost (aussi connu sous le nom de Roy Dupuis). Le film présente une vision très négative des projets de développements hydro-électriques dans le Nord québécois. En fait, les cinéastes on fait un film sur les aspects négatifs du projet, sans prendre en compte le problème énergétique dans la totalité de son contexte. Ce qu’il faudrait faire maintenant, c’est un film sur les aspects positifs d’un tel projet puis, lancer le débat public de nouveau. Voyons les alternatives énergétiques possibles pour le Québec.

Éolien : le Québec possède un excellent potentiel éolien et des investissements majeurs devraient être effectués dans ce domaine. Par contre, ce type de production énergétique est intermittent, il constitue donc une énergie complémentaire. De plus, il faut prendre en compte l’énorme consommation d’énergie requise pour la fabrication des éoliennes, ainsi que de l’entretien de ceux-ci. Sans parler du chialage des messieurs et madame tout le monde qui n’en veulent pas dans leurs cours.

Solaire : la technologie photovoltaïque n’est pas assez avancée pour que la production soit rentable à grande échelle. Et, comme l’éolienne, il s’agit d’une énergie intermittente et complémentaire. Cependant, l’énergie solaire s’insère bien dans une optique de développement local à petite échelle.

Énergie sale : pétrole, charbon, etc. Pas besoin de vous expliquer à quel point c’est de la merde.

Nucléaire : même si elle n’émet aucune pollution atmosphérique, je n’en veux pas. Presque vingt années sont nécessaires pour la mise en opération d’une centrale nucléaire et ça coute très cher. De plus, les risques liés aux accidents et à la gestion des déchets radioactifs sont trop grands pour privilégier cette avenue. Je laisse l’Ontario s’arranger avec ses problèmes dans ce domaine.

Gaz naturel : produire de l’électricité à partir du gaz naturel est très peu polluant et pas très cher. Le problème vient du fait qu’il faille l’importer de l’étranger, ce qui implique des risques non négligeables (transport par gros bateau, ports de réceptions, distribution par gazoduc et camion), en plus d’empêcher le Québec d’accéder à l’autosuffisance énergétique. Et, pas question de faire l’extraction du gaz sur mon territoire, c’est de la bullshiste.

Biogaz : dans la bande-annonce, on nous parle des biogaz. C’est une bonne idée, mais encore une fois c’est complémentaire et peu productif. Ce n’est pas avec des pets de vache que nous allons illuminer Manhattan.

Les autres : il existe plusieurs autres façons de produire de l’électricité et elles devraient toutes être prises en compte et bénéficier d’investissements en recherche et développement. Mais pour l’instant, aucune ne peut remplacer l’efficacité de l’hydro-électricité.

Dans le nord, tout est mis en œuvre pour atténuer les effets néfastes de la construction de barrages sur l’environnement. Nous pourrions certainement en faire plus et c’est sur ce point qu’il faut travailler. Reste que l’hydroélectricité est la plus propre et efficace des méthodes de production d’énergie. De plus, le Québec est un grand exportateur d’électricité vers la Nouvelle-Angleterre et d’autres provinces. En plus d’être très payant pour nous, cela contribue à l’amélioration de l’air que nous respirons, car pour chaque Mégawatt d’électricité vendu aux É.-U., c’est un Mégawatt de moins qu’ils produisent de façon polluante (pétrole, charbon). Toutes les autres méthodes de production de l’énergie mentionnée plus haut ne pourront jamais être aussi efficaces que l’hydroélectricité peut l’être. Renouvelable, constante, propre, productive, essayez de trouver mieux.

Monsieur Dupuis devrait plutôt faire un film sur les projets réellement néfastes pour le Québec, je pense à l’exploitation du gisement old Harry dans le golfe du Saint-Laurent, ainsi qu’au dossier des gaz de schistes.

Au moins, ce film aura contribué à un débat constructif.

Voici le lien vers le communiqué qu’Hydro-Québec a émis à la suite de la sortie du film.

M-A Léger