Archives de Tag: capitalisme

Grosse télévision, petite vision

Aujourd’hui c’est le « Black Friday » aux É.-U. Des millions de gens passent la nuit (dans des tentes) devant les Best Buy et les Wal-Mart dans le but d’être les premiers à profiter des super rabais sur les toutes dernières cochonneries inutiles à consommer. Les gens se battent, parfois avec une rare violence, pour mettre la main sur leurs rêves matériels avant leurs frères…

… alors qu’au même moment les autorités démantèlent les campements de ceux qui ont osé revendiquer une meilleure condition humaine et s’indignent contre un système qui favorise toujours les mêmes. Notre société se dirige droit dans le mur, et certains l’ont compris, ils aimeraient en jaser avec leurs compatriotes, cette masse de zombies écervelés assoiffés par l’appât du gain et de la possession personnelle, qui vont jusqu’à se manger entre eux pour en arriver à leurs faims. Ils veulent vous parler pour vous expliquer que le système économique actuel n’est plus viable sous sa forme actuelle et que la croissance économique illimitée est d’une impossibilité évidente. Il est grand temps de mettre l’Humain devant l’objet et surtout devant le billet brun, mais les médias (marionnettes de l’élite) ne semblent pas vouloir aller en ce sens.

Il vous faut penser plus loin que votre cité-dortoir si paisible, plus loin que votre routine si confortable, nous avons besoin de vous et de vos idées, « nous pensons donc nous sommes ». Il faut discuter de notre avenir et de l’avenir de ceux à naître, il faut essayer de regarder le présent avec un certain recul.

Nous devons valoriser un système de valeurs universelles logique et cohérent, qui rejette toute forme d’intégrisme et d’abus de pouvoir. Le cerveau humain est amplement capable de définir la différence entre le bien et le mal, nous n’avons pas besoin de ces traditions primitives, de ces religions et de ces politiques pour nous dire comment vivre. Ces outils de contrôles de masse sont dépassés et nous le savons, mais il faut se le dire.

Il faut définir nos priorités, comme l’amélioration de la qualité de vie, la sauvegarde de la biodiversité et la protection de la diversité culturelle. Protéger ce que nous avons est d’une importance primordiale, car un retour en arrière est impossible. Cela ne veut pas dire de stopper le développement et le progrès, mais bien de s’efforcer à le faire d’une façon humaine.

F*ck les extrêmes, autant de droites que de gauches, et vivement l’équilibre. Cet équilibre qui se trouve exactement entre ces deux extrêmes.

Voici une suggestion d’activité pour la fin de semaine. Mârci.

M-A Léger

En cette ère d’anthropocène…

Paul Kuczynski

Paul Kuczynski

L’humain est-il responsable du réchauffement planétaire? Je ne sais pas, probablement qu’il y contribue, mais je ne sais pas. En fait, la vérité c’est que je m’en fou, car de toute façon le climat à toujours été variable depuis 4,5 milliards d’années et que ce n’est pas aujourd’hui qu’il va cesser. Que l’homme soit responsable ou non, la réalité est que la température augmente, alors il faudra faire avec les inconvénients que cela apporte.

Les militants de tous les horizons nous scandent de beaux slogans comme quoi l’être humain est un parasite qui empoisonne la Terre et qu’il finira par la détruire. Et bien ils se fourrent un doigt dans l’œil jusqu’au cortex moteur, car la planète n’est pas du tout en danger de mort, alors que nous oui… L’espèce humaine est éphémère à l’échelle temporelle de la Terre et la vie continuera bien après notre disparition. C’est donc l’humanité qu’il faut sauver, et pour ça, il faut « aidez-nous à garder cet endroit propre », car il serait honteux de devenir la première espèce animale à s’autoannihiler. L’humain seul peut améliorer son sort.

En cette ère d’anthropocène, nous avons d’énormes responsabilités envers notre petit point bleu dans l’univers, nous lui devons respect et devons l’entretenir comme nous entretenons notre jardin. Nous devons gérer les ressources de façons responsables pour en assurer la pérennité. Il faut en finir avec l’idée que la réussite sociale se conjugue en grosses maisons de banlieue, en grosses voitures et en surconsommation. Il faut arrêter de s’en remettre aux bouffons qui nous gouvernent et agissons au lieu d’élire, parlons au lieu de chialer, chantons au lieu de crier.

Le capitalisme, c’est le système dans lequel nous vivons et il est là pour rester. Rien ne sert d’en promouvoir l’abolition, il faut plutôt l’améliorer en réduisant les inégalités qui le caractérisent. Les ultrariches gaspillent d’inimaginable quantité d’argent et de ressources pour faire vivre une infime minorité d’élite dans l’opulence la plus absurde. Redistribuer la richesse de façon plus équitable serait un maudit bon début. Parlant de gaspillage de ressources, la guerre…

La guerre, toujours la guerre, et ce n’est pas nos élus qui vont y mettre fin, mais plutôt nous simples soldats. Pour y arriver, il faudra accepter le fait que c’est presque toujours la religion et les croyances stupides qui en sont la cause. Une morale universelle est souhaitable, car si la religion sépare les peuples, la raison les rapproche. Et en passant, l’évolution est un fait, pas une théorie.

L’art sauvera le Monde, et l’amour aussi.

À nous de jouer, localement et régionalement, puis partageons nos expériences mondialement.

Infidèlement votre

M-A Léger